Communiqué de presse
MARCHE DU 23 JANVIER 2018, UNE GRANDE VICTOIRE SUR L’AUTOCRATIE

La marche organisée ce jour 23 janvier 2018 par le Front pour le Sursaut Patriotique « contre la gouvernance autocratique, affameuse et de pillage du Bénin par le pouvoir de Talon », a été une grande victoire sur le pouvoir autocratique et pilleur de Patrice TALON. En effet, alors que les formalités d’usage étaient réalisées en bonne et due forme avec un itinéraire précis, le Préfet escroc du Littoral, Modeste TOBOULA s’est répandu la veille sur toutes les télévisions et radios pour modifier l’itinéraire suivant les "lignes rouges" que lui et son patron Talon ont définies à Cotonou depuis leur arrivée au pouvoir. Dans ses interventions provocatrices, il interdisait à quelque manifestant que ce soit de passer ce jour sur le pont qui donne sur le marché DANTOKPA. Ce faisant, il voulait continuer dans la voie de la violation de la Constitution et du piétinement des conquêtes démocratiques du peuple béninois, notamment la liberté de manifestation.

COMMUNIQUE
A PROPOS DU DISCOURS DU CHEF DE L’ETAT SUR L’ETAT DE LA NATION :
UN DISCOURS DECONNECTE ET NEGATEUR DE LA REALITE DU PAYS !

Comme prévu par la Constitution, le Chef de l’Etat a délivré hier, 22 décembre 2017, son discours sur l’état de la nation. Pour tous ceux qui ont eu le courage de le suivre ou de lire ce discours, on a l’impression que le Président Patrice Talon ne parle pas de ce pays, des peines de ses hommes et femmes, du désespoir de sa jeunesse. Alors au lieu d’un discours sur l’état de la nation, c’est-à-dire sur la situation actuelle dans laquelle a conduit sa politique, le Président s’est lancé encore dans la déclinaison de son programme, dans ses « Projet et Dessein » (sic) pour aligner les annonces pour 2018 et conclure, sans aucun élément probant et faute de perspectives réjouissantes pour le peuple, que « notre pays va de mieux en mieux et surtout ira mieux demain. » (sic). Ainsi, le discours du Chef de l’Etat est un discours déconnecté et négateur de la réalité du pays et de la vie de ses hommes.

DECLARATION DE PRESSE
Cotonou, Bourse du Travail, le 18 novembre 2017

Poursuites contre le camarade Laurent METONGNON : un procès politique

 

L’audition du camarade Laurent METONGNON par la BEF à propos de l’Affaire CNSS-BIBE a eu lieu hier vendredi 17 novembre 2017. La délégation du FSP et de nombreux militants, sympathisants, parents et amis ont maintenu un sit-in devant les locaux de la BEF de 09 heures jusqu’à deux (02) heures du matin et ce, malgré les provocations des éléments de la CRS armés jusqu’aux dents, dépêchés sur les lieux qui ont barré les voies d’accès et empêché de nombreux militants de se joindre aux manifestants qui scandaient LIBERTE POUR LAURENT METONGNON ! Les députés patriotes de l’opposition sont également venus à la BEF apportés leur soutien au camarade Laurent METONGNON.
Le camarade Laurent METONGNON qui a reçu la convocation de la BEF, la veille après 19 heures s’est présenté dès 09 heures 30 minutes pour les auditions prévues pour 10 heures décidé et déterminé à affronter et confondre tous les comploteurs fabriqués par le pouvoir de TALON dans ce dossier juridiquement vide.

COMMUNIQUE
A PROPOS DE LA VIOLATION DE LA CONSTITUTION ET DES LIBERTES DES DEPUTES PAR ADRIEN HOUNGBEDJI ET SON BLOC DE LA MAJORITE PRESIDENTIELLE.

 

Le 21 décembre 2017 devait avoir lieu à l’Assemblée Nationale outre l’adoption du budget 2018, l’exécution de l’injonction de la Cour Constitutionnelle, de désigner les membres de l’Assemblée Nationale devant siéger au Cos-Lépi.
Ce à quoi il a été donné au peuple d’assister, c’est à un spectacle où, un groupe accepte la vassalisation de l’Assemblée nationale au gouvernement et réprime les députés de l’autre camp jusqu’au sein du parlement. Ainsi, si en décembre 2015, l’adoption du budget était passée comme une lettre à la poste, depuis le 6 avril 2016, avec le rejet de la Constitution autocratique et la mise sur pied de la minorité parlementaire, les choses ont changé dans notre Parlement. Ces députés de la minorité parlementaire ont rédigé dans une déclaration à lire du haut de la tribune de l’Assemblée, la justification de leur rejet du projet de budget. Dans leur déclaration, la minorité parlementaire rejoint toutes les observations des partis et organisations démocratiques et de la société civile qui voit en ce budget, la poursuite de la politique anti-sociale du pouvoir autocratique.

POINT DE PRESSE
Cotonou, Bourse du Travail, le 15 novembre 2017

THEME :
BROUILLAGE ET PIRATAGE DES MÉDIAS : NOUVEL AXE DE BAILLONNEMENT DE LA LIBERTE DE PRESSE, DE LA LIBERTE D’EXPRESSION ET DU DROIT A L’INFORMATION AU BENIN
Présenté par Jean Kokou ZOUNON, Porte-parole du FSP

Introduction

Mesdames et Messieurs les Journalistes,
Merci pour avoir répondu encore une fois à notre invitation au point de presse de ce jour sur le thème : « Brouillage et piratage des médias : Nouvel axe de bâillonnement de la liberté de presse, de la liberté d’expression et du droit à l’information du peuple au Bénin. »
Il est bien connu que le brouillage et le piratage de la fréquence de certaines radios, "Soleil Fm" depuis plusieurs semaines et "Capp Fm" le lundi 6 novembre 2017 ne sont pas les premières entraves contre la liberté de presse, la liberté d’expression et le droit à l’information au Bénin. Mais ils constituent un fait nouveau, des méthodes nouvelles dont la gravité ne peut être bien saisie que dans l’examen des entraves aux libertés depuis l’arrivée au pouvoir de Patrice Talon. C’est pour cela que notre exposé passera en revue successivement :