ORGANISATION DE BASE (ODB) DE NATITINGOU

Le KO de Yayi Boni au 1er tour de l’élection présidentielle de 2011 est

un vrai chaos pour les travailleurs et les peuples du Benin.

 

Le hold up est consommé par un coup d’Etat électoral. KO au 1er tour. La cours constitutionnelle de Robert Dossou a confirmé les résultats de la CENA de GNONLONFOU sans embage en Mars 2011. La consternation a gagné tout le pays. C’est un deuil national. Le Benin venait de reculer de 25ans au moins. L’autocratie a repris vie. Désormais, le FMI, la Banque Mondiale, BOLORE, SARKOZY règnent en maître absolu. La récréation  est terminée pour les travailleurs et les peuples du Benin. Le discours d’investiture du 6 avril 2011 de Yayi Boni est clair. Cela commence toujours par le musellement du peuple par un individu genre empereur, où toutes les institutions de la République se résument à lui : le Gouvernement c’est Yayi Boni ; L’Assemblée Nationale c’est Yayi Boni ; la cours Constitutionnelle c’est encore lui seul ; les autres, HAAC, Conseil Economique et Social, la Cours Suprême et c’est toujours lui ; lui et lui seul ; Yayi Boni. Toute la presse c’est lui et lui. Les peuples du Benin doivent reconquérir ce qui était déjà acquis,

 

A l'occasion de la légalisation du PCOT

 

La marche doit continuer jusqu'à l'aboutissement de la révolution

Après avoir milité 25 ans dans la clandestinité, le Parti communiste des ouvriers de Tunisie vient d'être enfin légalisé. Ce n'est pas seulement une victoire de ses militantes et militants, mais aussi celle des travailleurs et de l'ensemble du peuple tunisien.

Cet événement a une portée symbolique importante, c'est un fruit parmi d'autres de la révolution du 14 janvier qui a fait chuter Ben Ali, imposé le droit d'organisation et inauguré une ère nouvelle pour la Tunisie et son peuple

CE QUE VEUT LE PCB POUR LES ARTISANS

Notre pays, le Bénin comporte des centaines de milliers d’artisans, tant à la ville qu’à la campagne. Ils constituent, après les paysans, la couche la plus nombreuse des producteurs dans notre pays. Mais, dispersés et disposant de peu moyens, tant intellectuels, matériels que financiers, leur vie est de façon générale très pénible, voire précaire. Nombreux sont ceux qui parmi eux doivent se livrer à des boulots secondaires ou d’abandonner simplement ce qu’ils ont appris et aller faire chose, par exemple conducteurs de taxis moto, afin de survivre. Qu’est ce que l’avenir leur réserve ? Les pouvoirs passés, dirigés par les hauts-bourgeois leur font des promesses, mais en réalité ne s’en servent que comme du bétail électoral.