COMMUNIQUE DE PRESSE
ALERTE A L’OPINION PUBLIQUE NATIONALE ET INTERNATIONALE :
Il faut arrêter le plan criminel d’assassinat contre le détenu politique Laurent METONGNON

 

De sources concordantes et dignes de foi, il nous est revenu que se trameraient des plans d’élimination physique du détenu politique Laurent Mètongnon. Il convient de rappeler ici que dès le 05 Novembre 2018, bien avant de le faire arrêter, Olivier Boco et Cie disaient à qui voulaient les entendre qu’ils feraient mettre en prison Laurent Mètongnon. Et effectivement, ils ont mis à exécution leur complot contre lui quoique les faits dont on l’accuse se soient révélés faux et le dossier vide. Et depuis lors, on assiste à un feuilleton de tracasseries judiciaires sur fond d’acharnement et de torture sans fin contre Mètongnon et ses co-accusés ; l’on entend, après le Conseil des Ministres, le Chef de l’Etat en personne s’immiscer publiquement dans ce Dossier par des jugements contre Laurent Mètongnon lors de sa rencontre avec les responsables des Centrales syndicales le 06 Février 2018, alors que le dossier est pendant devant les tribunaux.

COMMUNIQUE DE PRESSE

La persécution politique se poursuit contre
Laurent Mètongnon et ses co-accusés.

Le mardi 13 Mars 2018, le Dossier CNSS/BIBE passait pour la 4ème fois devant le Tribunal de Première Instance de Cotonou. La dernière audience remonte au 30 janvier dernier. Elle n’a pas prospéré au motif que les magistrats étaient en grève. A l’audience de ce 13 Mars 2018, il y avait trois Dossiers en dehors de celui de la CNSS/BIBE.
Le juge AZO Rodolphe et ses assesseurs font leur entrée dans la salle d’audience largement après 9 heures. Après le protocole et les formules d’usage, il donne le verdict dans le procès contre les Pharmaciens grossistes dans l’Affaire dite des faux médicaments. Puis, l’audience est suspendue aussitôt après. Elle ne reprendra donc que vers 11 heures. A la surprise générale, le juge annonce que l’audience ne pourrait se poursuivre ; au motif que le Bureau de l’UNAMAB (Union Nationale des Magistrats du Bénin) a rappelé ses militants qu’ils sont à l’ordre, pour l’observance de la grève qui a cours dans les tribunaux.

KEREKOU : HALTE A LA FALSIFICATION DE L'HISTOIRE PAR OUSMANE BAKOTO

Un type comme BATOKO, qui a été le ministre de la propagande du PRPB et qui a réussi  à passer entre les mailles du filet en se faisant confier un des organismes protecteurs des libertés aujourd'hui, devait, par décence et par respect pour les victimes du pouvoir de KEREKOU éviter de les provoquer  en racontant n'importe quoi. Face à une provocation de BATOKO, voici la réponse du Professeur NOUDJENOUME Philippe.

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 ALERTE

A L’OPINION NATIONALE ET INTERNATIONALE
Dossier de persécution politique au Bénin :
Cas de Laurent METONGNON et de ses co-accusés.

Nous venons porter à l’attention de l’opinion publique nationale et internationale que les nommés Laurent METONGNON et ses co-accusés Célestin AHONON, Moussa Jérémie MORA auxquelles ont été joints Edouard ADEGOKE, Saliou YOUSSAO et Alassane KEMOKO sont des détenus politiques.
En effet, messieurs Laurent METONGNON, Edouard ADEGOKE, Saliou YOUSSAO étaient respectivement Président et membres du Conseil d’Administration de la Caisse Nationale de Sécurité Sociale (CNSS) entre septembre 2013 et novembre 2016 ; Alassane KEMOKO, Célestin AHONON et Moussa Jérémie MORA étaient membres de la Direction Générale de ladite Caisse.

 

Procès Gbagbo ou le procès de la honte et de l’humiliation de l’Afrique

Après plus de 4 ans d’instruction, le procès Gbagbo s’ouvre le 27 janvier 2016 à la Haye. L’ex- Président Laurent Gbagbo et l’ancien ministre Charles Blé Goudé sont accusés par la Cour Pénale Internationale (CPI) de crime contre l’humanité, de meurtres, de viol, etc. dans le cadre de la crise postélectorale en Côte d’Ivoire en 2011.

Dès l’ouverture du procès, bon nombre de personnes physiques et morales dont des organisations de la société civile jubilent et acclament. Le procès Gbagbo serait la preuve d’une justice internationale en marche, etc. Loin de nous l’idée de nier les atrocités qu’on peut reprocher au camp Gbagbo et en conséquence les réparations dues aux victimes.

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